“h’ombres” vinyl wall stickers

by Barbu Bejan

footer-newsletter

 

 

 

 

 

 

Barbu Bejan is a Franco-Romanian visual artist and scenographer who has been navigating for ten years between the Balkans, Western Europe and the Middle East.

Using a technique of paper collage, Barbu Bejan has been investing the walls and streets of the Mar Mikhail district for over a year now with his portraits, inspired by various urban encounters between Bucharest, Paris and Damascus. His bold lines create a quasi-obsessive geometry outlining a disturbing urban anatomy, and bringing out a city within the city.

As a result of the encounter with Plan BEY, these ephemeral portraits, which have been appearing and disappearing on the walls of Beirut, have turned into large-format vinyl stickers intended to invest more intimate spaces.

“The paper h’ombres are traces of the ephemeral
fragile bits that remind us of our derisory nature!
Figures, faces, bits of life, slices of dreams
anatomies stuck in reverse
in black
on the fear of walls…”
Barbu Bejan


Barbu Bejan est un plasticien scénographe franco-roumain qui navigue depuis une dizaine d’années entre les Balkans, l’Europe de l’Ouest et le Proche Orient.

 

Les “h’ombres”, série de « portraits » présentée aujourd’hui est issue d’une expérience intimiste de « street art», restée jusqu’ici dans l’anonymat.

Barbu Bejan investit en effet les rues de Beyrouth avec ses portraits depuis 2013. Des lignes noires intenses y dessinent, dans une géométrie quasi-obsessionnelle, une anatomie urbaine inquiétante. Il a choisi la technique du collage de papier ajouré qui laisse entrevoir le “mur” que le portrait habite (recoins de rue, passages étroits, escaliers, mobilier urbain), en préservant au support toute sa force narrative et expressive. Des portraits éphémères apparaissent et disparaissent ainsi au gré des semaines et des intempéries sur les murs de Mar Mikhael, et jouent à cache-cache avec les beyrouthins.

 

Pour Barbu Bejan, cette expérience était aussi celle de la découverte d’un Beyrouth caché. Elle est née d’un besoin de rendre les portraits-objets qui caractérisent son travail graphique nourri de rencontres urbaines (de Bucarest à Paris, en passant par Damas), à la vie des rues, à ses murs et à ses histoires.

 

De la rue à la galerie. La volonté de rendre ces portraits multiformes à la vie où ils ont été puisés, les a conduit dans les murs de Plan Bey. Les stickers grand formats, reproduisant les jeux de pleins et de vides des collages, sont destinés à investir une sphère plus intime encore, vos espaces personnels.

 

« Les h’ombres de papier sont les traces de l’éphémère

bribes fragiles qui nous rappellent notre nature dérisoire !

figures, visages, bouts de vie, tranches de rêves

anatomies collées a l’envers

en noir

sur la peur des murs… »

 

Barbu Bejan